mardi 10 avril 2007

3/Développement des actions motrices chez l'enfant

I_DEVELOPPEMENT DES ACTIONS MOTRICES CHEZ L'ENFANT


1° Fonction posturale chez l'enfant

>régulation du tonus et aussi capacité de redressement et de maintien du corps.

Ces fonctions vont mettre en jeu 2 types de sensibilités > proprioceptives (interne à l'organisme) càd

qui informent l'organisme de ses positions et de ses mouvements et qui sont stimulées par les mouvements des muscles et des nerfs.

> exterioceptives, càd ce sont des infos qui viennent de ce qui est extérieur au corps et ce qui va venir des réceptacles càd des organes sensoriels qui ttransmettent infos externes au corps.


Le dvpt postural s'articule autour de le fonction de transport.


2°Fonction de transport

La fonction de transport permet de déplacer le corps entier ou segment à des fins de circulation, d'orientation organisé par des capteurs visuels et tactiles et permet une défense de l'intégrité corporelle ou la protection à l'égard des menaces de l'environnement.

Cette fonction de transport peut également se manifester par modification de l'agencement de l'environnement.

Utilisation d'outils qui prolongent le corps (acte d'intelligence) exple > se tenir assis


3°Fonction expressive

Fonctions motrices expressives (exple : le sourire, mimique)pr établir une communication qui va être au premier plan de tout ce qui va construire un lien d'attachement (mère ou substitut)

Quand cette fonction n'est pas valorisée, l'enfant peut être reclus ou se soustraire à la communication.


4°Fonction développementale.

L'enfant au moment de son développement va trouver dans la coordination motrice ce qui dans son corps,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,

Le corps sert à organiser la séparation entre le monde intérieur et le monde extérieur mais également à structurer 1 schéma corporel càd 1 situation spatiale et temporelle du corps, à structurer 1 image du corps càd 1 corps identifié en lui-même et dans sa relation à autrui.

La fonction développementale= étape décisive du dvpt cognitif car dvpt moteur est source de connaissance et de structuration de la pensée.

L'acte moteur devient un acte signifiant, une intentionnalité et une compétence que l'enfant exerce dans son environnement.



II_ THEORIES DU DVPT MOTEUR


Les actions motrices càd à la fois les capacités posturales et locomotrices s'étendent et se complètent dans l'apprentissage et l'acquisition des habilités motrices et donc la réalisation de gestes complexes nécessitant la constitution d'images mentales (praxie) et permettent 1 complexité croissante des réalisations et donc de ce que l'enfant va pouvoir maîtriser et apprendre de son environnement.

Piaget : schème> action intériorisée, structure de base.

Schème moteur = séquences qui permettent d'intégrer des réalisations de plus en plus performantes pour la maîtrise de l'environnement.

3 courants ppx de compréhension de ce dvpt :


_ le maturationnissme (A, Gesell 50'-60')

Le dvpt moteur se fait ss la forme d'une complexité croissante qui peut se comprendre comme une succession de chgts neuromaturationnels .

Cette complexité se fait à partir de systèmes biologiques qui croissent et se dvpent en dehors de tt apprentissage.

Cette approche permet de dire que la maturation c'est d'abord du dvpt biologique.

Ce dvpt se faisant par une articulation de systèmes et par une maturation progressive des capacités neuronales et motrices qui partent d'un ordre immuable construit autour d'une programmation, cette programmation n'ayant pas besoin des interactions avec le milieu et suivant son propre processus de maturation.

Pr ce courant la maturation nerveuse est nécessaire à tt apprentissage et la croissance se fait par intégration progressive de systèmes qui sont intégrés et dépendant les uns des autres.


_ Approche instructionnelle (Tombower/Gibson)

Le milieu, l'organisme, le mvt et la perception sont des unités distinctes d'un système.

Ce système étant organisé, planifié par un programme.Ce programme, les tenants de l'approche instructionnelle l'appelleront le moteur, qui est établi et organisé par le système nerveux central.

La perception, la conscience du mvt, la planification des actions, la mémoire motrice et l'image mentale du mvt vont organiser l'activité perceptivo-motrice.

C'est par paliers de complexité que les modalités de perception et d'action vont se coordonner par assimilation réciproque en permettant l'intégration multisensorielle de l'expérience.

L'enfant va progressivement par la coordination de la préhension et de la vision apprendre de et par l'expérience à améliorer et à réguler cette coordination.

Il y a une unité primitive des sens mais elle va se décomposer en systèmes percetifs qui permettront à l'enfant de distinguer les qualités multiples des objets .

L'enfant va être sensible à ces différentes qualités et pourra discriminer de façon de +en + précise les infos qui lui viennent de l'extérieur.

Ces par ces biveaux d'appréhension des objets que l'enfant pourra construire son système perceptivo-moteur à partir de 3 paliers:

  • sensoriel et perceptif (infos des propriétés physiques intrinsèques des objets > lui étant connu

    par son déplacement et celui des objets)

    Il se complète par le niveau moteur.

  • Niveau conceptuel : propriétés qui ne sont pas directement perceptibles mais qui sont intuitivement comprises comme des lois physiques qui régissent les déplacements ds le tps et ds l'espace.

  • Niveau symbolique : capacité de maîtrise du langage et d'images mentales qui sont autant de mode de représentation du réél.

Les 3 niveaux s'imbriquent pour donner à l'enfant la capacité de compréhension et d'action ds l'environnement.


_ Approche dynamique (Bernstein 1967-1968)

Le contrôle et le ctrl gestuel est assuré par des propriétés biodynamiques des segments corporels eux-mêmes.

Ces propriétés permettent 1 ctrl progressif qui obéit à des coallitions fonctionnelles des chaînes musculo-articulaires.

Cette approche est à la croisée entre approche maturationnelle et l'instructionnisme _ lien entre l'aspect neurologique et moteur du mvt.

On met en oeuvre ces approches avec le kinésique > étude du fondement des interactions qui permettent le mvt et son expression , ces interactions étant l'un des facteurs fondamentaux de l'accordage affectif.

L'accordage affectif est l'appariement ( trouver 1 accord, 1 correspondance) de la conduite de l'adulte sur un paramètre de l'expression de l'enfant.

Ces accordages permettent à l'enfant de dvper une activité interprétative et évaluative des situations et aussi de dvper uen sensibilité à l'interprétation fournie par autrui et une recherche active de l'interprétation d'autrui.

Le bébé considère autrui comme éprouvant des émotions et il est capable d'utiliser l'expression d'autrui comme source d'infos sur sa propre activité évaluative.

Cet accordage affectif est le début de l'intersubjectivité comme fondement d'états mentaux (états attentionnels et intentionnels) qui permettent à l'enfant de conjuguer son attention et de réguler son action conjointe avec autrui.

L'enfant va aller au delà des contenus immédiats des échanges pour s'acheminer vers des objets absents ou des situations imaginaires (symboliser)


Wallon va nous montrer que le comportement est le résultat d'une construction à partir d'une relation entre le biologique et le milieu.

Wallon va nous le montrer en essayant d'obsever les enfants pour expliquer et comprendre par l'observation les différences entre les individus et ainsi donc prendre en compte ces différences qui ont une valeur constitutive.

Il s'agit de comprendre par observation le comportement humain et en même temps aussi d'observer

avec une méthode et une approche expérimentale qui est à la charnière entre deux grands courants, celui du maturationnisme ( qui implique la maturation, nerveuse nécessaire à tt apprentissage) et celui de Baldwin(il y a d'abord un besoin primitif qui est le besoin d'autrui) et on ne peyt comprendre le développement qu'en combinant les deux approches.

Pour Wallon, le psychisme se créé avec et dans les interactions entre la maturation et les rapports à autrui.

Pour cela il faut tenir compte des différences et des contradictions qui restaurent l'histoire de chaque individu dans son processus de maturation et dans la forme d'interaction entre l'enfant et son milieu.

Le mode relationnel de chaque enfant est intimement lié au processus de maturation.

Ce processus de maturation va être activé par et dans la relation.

Wallon pose le problème de la relation entre organique et psychique à travers un élément fondamental : le mouvement.

Le mouvement n'est pas qu'un simple mécanisme d'exécution mais il est sous son aspect tonico postural l'émotion extériorisée.

L'émotion est une réponse à une variation du tonus et c'est ce qui se passe dans et à travers le corps qui est ainsi traduit sous la forme d'une fonction de communication, l'émotion étant le vecteur de communication.

C'est l'émotion qui va représenter le précurseur de la vie sociale.

Le première fonction de l'émotion est d'unir le bébé à sa mère dans la mesure ou c'est dans cette relation que le bébé prend conscience de l'autre et de lui même et prend progressivement conscience de la séparation entre lui et autrui.

Au début il y a indistinction primitive entre l'organique et le psychique et ça n'est que progressivement que la maman décodera les émotions du bébé et la manière dont ce bébé va montrer par le mouvement la signification de ces émotions et donc le passage du psychique dans l'organique à travers un mode de communication avec autrui et la manière dont ces modes de communication vont par le mouvement devenir des émotions signifiantes.

Si au début de la vie il n'y a pas de motivation et de signification dans les premiers cris du bébé, ces premiers cris étant une impulsivité pure selon Wallon. Ca n'est que progressivement que le cri va avoir une signification, à mesure que l'entourage mettra un sens sur ce qui est perçu.

Là où il y aura accord entre le cri et le sens donné à ce cri , se trouvera le début de ce que Wallon va appeler une désignation symbolique, càd une manière d'intégrer une signification en adéquation avec la réponse de l'entourage, qui permet à l'enfant d'intégrer une signification et d'en faire un moyen de communication qui utilise le symbole de cet accord pour signifier cette communication.

C'est de l'empreinte sociale, qui va fixer le psychique et qui va permettre à l'enfant d'accéder à la capacité de représentation, càd à la possibilité de rendre les choses présentes en leur absence (ex: le cri particulier du bébé pour faire venir sa mère.)

L'émotion est le premier signe de la communication.

Le bébé a la capacité d'intérioriser ce qui constitue le lien avec un sujet de son environnement en essayant de lier l'expression de son émotion à ce que peut signifier cet objet dans les représentations de l'enfant.

Cette capacité de représentation va être amplifier par l'accès au langage.

Cet accès venant développer ce que Wallo, va appeler l'intelligence des situations càd la capacité de l'enfant par des postures des mimiques ou des cris d'intégrer et d'interagir avec les acteurs de son milieu.

Le langage permettra à l'enfant de passer de l'intelligence des situations à l'intelligence de la représentation. Le passage se fait grâce à l'imitation.

L'imitation commence très tôt : par le sourire, les gazouillis, mais ils sont précurseurs de l'imitation qui ne sera vraiment symbolique que lorsque l'enfant découvrira la cohérence des gestes et leurs effets sur l'interlocuteur.

Ses propres gestes vont reproduire et/ou intéragir avec les acteurs de son environnement, ce qui permettra à l'enfant de passer de la confusion avec autrui à la distinction et à la séparation.

Wallon considère que c'est par la représentation que la prise de conscience de soi se constitue.

C'est grâce à l'imitation que se forme le moi de l'enfant dans son interarction avec le socius ( environnement social).

Chaque individu porte en lui un autre, càd qu'il se distingue après s'être confondu avec l'autre.

C'est dans le rapport aux autres que l'enfant se construit.

L'autre c'est celui à partir duquel nous allons découvrir les autres et qui est la mesure de tous les autres.

Zazzo dit : « c'est un fantôme que chacun porte en soi »

L'enfant est un être social > attachement à l'autre > le sujet peut passer du biologique au psychique.

Wallon: « je n'ai jamais pu dissocier le biologique du social, non que je les crois réductibles l'un à l'autre mais parce qu'ils me semblent chez l'homme si étroitement complémentaires dès la naissance qu'il est impossible d'envisager la vie psychique autrment que sous la forme d'une relation réciproque. »

Wallon, fondateur de la notion d'attachement, qui est une tendance vers l'objet, vers quelquechose qui est moi et non-moi mais qui est en même temps une complémentarité au moi.

Wallon : le premier attachement de l'enfant correspond aux premiers instants de la vie aux liens qu'il tisse avec la personne qui lui procure les soins.Et ce lien est la recherche d'une complémetarité.

Le moi et l'autre se forment ensemble.Pour Wallon le moi se construit à partir de l'autre.

Il y a des échanges entre la mère et l'enfant qui sont des messages à peine perceptibles qui permettent à l'enfant de se construire à partir de l'autre et c'est dans une interaction entre les deux que l'enfant peut se construire.

L'attachement est donc la complexité progressive de ces interactions.

Il ne dépend pas donc seulement des éléments biologiques.

La construction du lien se fait par échange d'affect, par la réalisation d'une coaction dans laquelle l'un et l'autre sont solidaires.

Un individu se créé en fonction de l'autre et en fonction de ce qui dans ce rapprochement entre l'enfant et cet autre va permettre à l'enfant de se découvrir lui-même dans et par le regard de l'autre avant de se découvrir dans un miroir.

Pour Piaget les comportements correspondent à des différences entre grandes fonctions psychologiques et il est important de comprendre ces comportements dans l'interaction avec le milieu.

Ces interactions sont en même temps qu'une socialisation, une construction de l'intelligence.

Pour Piaget la socialisation est un processus intellectuel.

Quand il a accès à la réciprocité l'enfant peut se socialiser.

Piaget : égocentrisme > un des stades intelligence de l'enfant , celui-ci pouvant signifier à un moment que l'enfant n'accède pas à la capacité de sortir de soi, d'empathie avec l'autre pour justement partager et se représenter l'autre comme soi-même.


Wallon : les stades du dvpt

>5 stades :


_ stade 1 : stade impulsif (0/3mois)

stade émotionnel (3/12 mois) > symbiose affective/ source de la conscience, de l'émotion et du langage.


_ stade 2 : stade sensori-moteur (1/3 ans) > dvpt intelligence pratique et représentative.


_ stade 3 : personnalisme (3/6 ans) > crise de la personnalité (opposition)

> période de grâce

> période d'imitation

_ stade 4 : stade catégoriel ( 6/11 ans) > stade des conduites intellectulles et affectives/la pensée se dvppe.


_ stade 5 : adolescence > puberté

> reviviscence de la crise des trois ans

> regain d'opposition

> interrogation sur la raison d'être des choses.


2/Les grandes théories du développement

LES GRANDES THEORIES DU DVPT DE L'ETRE HUMAIN


On distingue les concept° d'inspirat° biologique > orthogénèse et les théories de l'épigénèse.

Les théories orthogénétiques > ce qui est premier c'est l'évolut°, 1 dvpt qui uen fois orienté ds 1 certaine direct° ne peut dévier sa course qd bien même cela mènerait le lignage et l'espèce à l'extinct°.

Les théories épigénétiques > les chgts de l'organisat° psychiques des ind. sont pilotés par des processus finalisés(qui ont 1 but).

L'épigénèse c'est la concept° selon laquelle la complexité morphologique de l'embryon se dvpe graduellement à patrir d'influences externes s/ 1 oeuf amorphe , ce qui signifie dc que les chgts ds l'organisat° psychique se produisent essentiellement ss l'effet des contraintes ext.

Ds cette épigénèse, l'env sera vu ds 1 interact°constante entre l'organisme et son milieu.

Ces interact° permettront 1 réorganisat° des niveaux antérieurs et non pas 1 simple accumulat° des paliers d'organisat°.


Exple : théories behavioristes(Skinner et Watson)

Wolff, bilogiste all. 1733/1794, a W s/ des embryons de poulet pr montrer que le dvpt se faisait par niveau d'organisat° successifs, ms ces niveaux d'organisat° permettant 1 reprise de l'acquis antérieur.

Ds cette thérie behavioriste : Stimulus > organisme> réponse.

Ds la réponse qu'un ind. fait à 1 stimulus, l'organisme ba être marqué par les infos qu'il reçoit de cet env.


FREUD et PIAGET > 2 auteurs tenants de la théorie orthogénétique.


FREUD > ce qui est essentiel pr l'être humain c'est la pulsion. Pour la satisfaire, il lui faut 1 objet, la finalisat° de la pulsion passant par un but.

1856/1939 neurologue.

Il s'interesse aux travaux de Charcot qui s'occupe de personnes souffrant d'1 pathologie sans fondement bilogique.> les hystériques.

Il découvre que les patients investissent ds 1 partie de leur corps 1 conflit psychique> la pulsion a été entravée.

Il existe en nous 1 partie qui échappe à notre conscienceet s'exprime ss forme d'1 plainte ou d'1 conduite et ts ces mécanismes sont du à la non satisfact° de la pulsion qu'1 sujet a pu éprouver ds son enfance.

> c'est l'enfance qui détermine le dvpt

> ce qui fait la caractéristique du fonctionnement psychique c'est qu'il est conditionné par la libido qui est une énérgie pulsionnelle présente tt au long de la vie et va s'orienter très tôt ds l'enfance.

La pulsion comporte 3 dimensions > topique ( va d'1 endroit à 1 autre)

> économique ( énergie)

> dynamique ( ds la relat° à l'autre)

La pulsion est orientée vers 1 but et 1 'objet

But > satisfact°, apaisement des tensions.

C'est ds la répétit° de la satisfact° que le dvpt pourra se faire ou sera au contraire entravé.

Pour Freud, deux dimensions à la pulsion > synchronique : la pulsion peut s'adapter àde nvx objets.

> diachronique : le dvpt du sujet se fait par stades qui s'intriquent et se succèdent.


PIAGET > l'ind est linéairement structuré, sa finalité étant de s'adapter à son env.

Pour Piaget le dvpt est 1 série de processus d'intégrat° et d'accroissement des potentiels.

>processus de transformat° quantitatives et qualitativesspécifiques à l'enfance et différents des processus qui fonctinnent chez l'adulte.

Pr Piaget, le dvpt d'1 sujet est normé(palier à atteindre/âge)

Le dvpt humain se fait à partir du reflexe> montage héréditaire > lui même réact° totale de l'ind/ 1 automatisme complété par l'adaptat° au milieu extérieur.Cet automatisme permettant 1 accroissement et 1 diversificat° par exercice se constituant en expérience en ajustement aux contraintes de ce milieu.> accroissement et améliorat° par apprentissage que l'ind acquiert par l'expérience.

Pr Piaget cette expérience va produire le processus d'intégrat° qu'il va définir par 4 processus:

  • adaptat°

  • accomodat°

  • équlibrat°

  • assimilat°

Les ind ne fonctionnent pas de manière imprévisible>organisée, linéaire , progressive, répétée.

L'enfant par ses dvpts va permettre 1 structurat° des stades pr son dvpt.

Les mécanismes de transformat° sont spécifiques ds l'enfance et à l'âge adulte> c'est ds l'enfance que tt s'organise.

Le dvpt est normé.L'évolut° par stades et par phases est 1 évolut° qui definira 1 norme pouvant à l'intérieur d'1 populat° et entre les populat° se réguler selon les ind.


Théorie épigénétique

1 sujet évolue et change que ss l'effet des organisat° et réorganisat° produites par des contraintes extérieures. > WALLON / VIGOTSKY

1 ind ne se dvppe et ne mûrit que par et ds les rapports à autrui.

1 ind à 1 histoire et cette histoire tient à sa maturat° et à ses échanges avec les autres.

Le dvpt se fait ds et par la relat° .

Le dvpt se fait par le passage entre l'organique et le psychique à travers 2 not° : le mvt et l'émot°.

Concept° selon laquelle la concept° morphologiquede l'embryon de dvppe graduellement à partir d'influences externes sur 1 oeuf fondamentalement amorphe, ce qui signifie que pr le tenants de cette concept°, l'organisat° et le dvpt psychologique se produisent sous l'effet de contraintes externes.Ces contraintes extenes transformant l'organisme et ses interact° avec le milieu.


1/ Présentation + Q°> Inné/acquis

PST004 SEANCE 1 02/03/2007


Psychologie génétique: psychologie de la construction et du dvpt, psychologie du début de la vie d'abord puis élargissement à tte la vie.

Continuité du dvpt tt au long de la vie par étapes et par phases.

On va s'intéresser à la naissance du dvpt,

_ Dvpt du bébé > dvpt par phases et par étapes > fonctions(perception, sensorialité,motricité) et fonctions supérieures (linguistiques, de sens)


En psy génétique le vecteur ppl est l'apprentissage.


On retrouve 4 disciplines ds l'approche génétique de la psychlogie:

  • éthologie: étude du comportement animal et humain.(comportement d'attachement construit du lien)

  • neuropsychologie : investigation des sphères cérébrales et du fonctionnement cérébral.

  • Psychologie du dvpt : concept psychologique du dvpt ( Wallon, Piaget,Winnicott)

  • psychologie cognitive : approche de l'apprentissage




SEANCE 2 09/03/2007


Planning exposé :


23/03/2007> le monde interpersonnel du nourrisson/Stern

30/03/2007> l'évolution psychologique de l'enfant/Wallon

06/04/2007> la première année de la vie/Spitz

20/04/2007> savoir dire, savoir faire/Bruner

27/04/2007> la construction du réel chez l'enfant/Piaget

04/05/2007> l'attachement/Bowlby

11/05/2007> psychnalyse des enfants/Klein

25/05/2007> le processus de maturation chez l'enfant/Winnicott

01/06/2007> le langage et la pensée/ Vigotsky

08/06/2007> enfance et société, adolescence et société/Erickson

15/03/2007> la construction de l'intelligence/Doise et Mugny


Méthodologie de l'exposé: (20min+10min discussion)


-présentation de l'auteur > bio et biblio

-situer le livre dans l'oeuvre de l'auteur

-présenter globalement le livre

-cerner les idées essentielles>plan>mise en relation des chapitres>ne pas se fier à l'architecture du livre

-ce que j'ai ênser du livre, ce qu'il m'a apporter, conseil de lecture aux auditeurs avec argumentation objective


  • note de synthèse de 15/20 pages pour le 15/06/2007> y intégrer les critiques et remarques faites lors de l'exposé.





Cours:


Psychologie : discours et étude de l'âme

née de la philosophie comme bcp d'autres sciences(socio, linguistique, ethno,,,)

on entend parler de psychologie pour la 1° fois en 1732 avec Wolf qui a écritPsychologie empirique.Il y pose la q° du rapport entre ce qu'est le corps et ce qu'est l'âme, le psychique.

Cette distinct° va occuper les débats j> fin du 18° S. entre le matérialisme(Descartes) qui décrit le corps comme une machine( auj ce ceux les cognitivistes et les comportementalistes qui occupent cette position), l'esprit lui étant laissé aux théologiens et aux philosophes.

Il faut attendre la fin du 19°S. Et les empiristes pour que les deux notions se rapprochent.En effet les empiristes construisent leurs théories sur l'expérience.Cette approche lie l'expérience corporelle et le psychique par l'étude des sensations.La sensat° étant le trait d'union entre le corps et l'esprit.

Condillac 1715/1780

Locke et Hume, anglais qui à la même époque ont écrit sur la manière dont l'homme appréhende le réel.Pour eux l'esprit s'organise par la percept° et la sensat° , et c'est par un phénomène d'associat° entre sensat° et percept° que se construit l'esprit.

Stuart Mill> l'esprit se construit par les percept° et la mise en lien des sensat°(sensualisme).

La perception est 1 acte de connaissance, don d'intelligence > organisat° au fur et à mesure de l'expérience et avec la complexificat° des expériences sensorielles.

L'âme se construit par confrontat° au réel.

Perception>La perception est le phénomène psychologique qui nous relie au monde sensible par l'intermédiaire de nos sens.

Le mot perception a un double sens : à la fois perception par les sens, et perception par l'esprit En psychologie, la perception est le processus de recueil et de traitement de l'information sensorielle.

Sensation> En psychologie, la sensation est la première étape d'une chaîne d'événements biochimiques et neurologiques allant du stimulus énergétique d'un organe sensoriel à la perception.

Bien que la classification des sensations varie selon le contexte culturel et selon la physiologie, les systèmes sensoriels de l'être humain sont décrits en biologie selon trois catégories :

  • Extéroception , incluant vision, audition, somesthésie généralen olfaction et gustation.

  • Proprioception (ou kinesthésie), les sensations de tension musculaire, de position et de mouvement , d'équilibre et de déplacement.

  • Intéroception, soit la somesthésie végétative ainsi que les modalités sensorielles inconscientes.

Empiristes>sensualistes>associationnistes >>> expérience du monde se fait par les sens, les sensat° sont alors mises en lien,ces associat° construisent la pensé et organisent la vie de l'esprit.

C'est ainsi que naît la psychologie moderne.

Ils essayent de mesurer, de trouver une méthodologie scientifique.

On mesure ce qui va être 1 réact° à 1 sensat°.

1° loi de psychologie > loi de l'énergie spécifique des nerfs.(Bell et Magendie)

Ils mesurent la manière dont réagi 1 muscle à l'impulsion électrique.

On s'interesse aux mécanisme nerveux > psychophisiologie.

Mise en relat° des données quantitatives venant de l'extérieur et celles venant de l'intérieur du corps.

Loi de Fechner : S= K log I

Càd, la sensat° est proportionnelle au logarythme du stimulus.

La sensat°est 1 état de conscience durable.

La mesure et l'observat° vont être au coeur de cette psychologie scientifique pour permettre que les faits de conscience soient étudiés ds des condit° les + objectives possibles/la mesure de ce qui est reçu et de ce qui s'en exprime.

On va cobstruire 1 observat° qui va mesurer le stimulus, la réponse ms sans chercher à appréhender ce qui se passe ds l'organisme lui-même.

La psychologie va devenir 1 science du comportement ms en étant mesurable, quantifiable par 1 observateur extérieur qui ne se préoccupera pas de la connaissance des états subjectifs du sujet.

C'est ce qui fait la différence entre psychanalyste et comportementaliste.

Cette approche va traverser ttes les dimensions de la psychologie sle, clinique, génétique.

La psychologie clinique va s'efforcer d'éclairer les phénomènes qui manifestent le fonctionnement psychologiques du sujet à travers l'étude des fonct° perceptives, mnésiques, sexuelles pr appréhender la compréhension du vécu du sujet.

Elle est attentive à l'ens. Des infos qui viennent du monde ext.(extéroceptives) et susceptibles de provoquer des sensat°, représentat°, affects,sentiments, émotions ? Qui seront autant d'infos intéroceptives (perçu de l'intérieur)


Sensation > charge d'énergie qui va inscrire chez le sujet 1 état.Elle se mesure ds le tps.

Emotion > décharge énergétique imprévisible et inquantifiable (pas de mesure ds le tps) qui vient modifier le champ de conscience du sujet.

Affect > trace mnésique qui s'inscrit ds l'histoire du sujet et qui est réactivée ds 1 situat° similaire.Elle envahit le champ de conscience du sujet et s'exprime par 1 représentat°.

Sentiment > éprouvé et durable , il lie deux sujets et condense les affects, émot° et sensat°.


La psychologie clinique s'intéresse à l'univers int du sujet.Le sujet se définit, définit l'autre à l'aide de descript° de ses états.

La psychologie clinique c'est al manière dont le sujet va se saisir de ce qui est à l'ext pr le transformer à l'int et donner à l'int 1 communicabilité à celui qui l'écoute.

La psychlogie clinique va s'attacher à l'ensemble des infos intéroceptives qui deviennent 1 réalité psychologique qu'elle va observer, écouter...


La psychologie génétique s'attache à comprendre comment s'est construit la réalité psychologique_source des affects, sensat°, émot°,sentiments, percept°.

Génèse: ens des faits ou des élts qui concourrent à la format° de qqch.

C'est la manière dont s'est formé qqch.

La génétique est la science de l'hérédité et est 1 des composantes de la psy génétique.

La psy génétique c'est l'étude du dvpt du sujet humain qui va prendre en compte ce qui est de l'inné(présent génétiquement par transmission des caractères ind.) et ce qui vient du milieu ext , de l'environnement culturel, donc l'acquis chez le sujet par exercice des activités que produit le sujet ds sa relat° au monde.

Le psychologie du dvpt prend en compte l'inné et ce qui s'acquière ds les échanges avec le milieu du sujet, pour appréhender la vie humaine comme une suite de chgt ds les conduites, attitudes, façon de penser et d'être avec autrui.

C'est la psy du chgt et de la tranformat°.

C'est ds l'observat° des chgts qui interviennent ds les comportements de l'être humain que cette psy génétique trouve son sens. Pr que l'on puisse comprendre ces chgts, il faut comprendre ce q'1 comportement.c'est 1 conduite qui atteste qu'1 sujet va apprendre de ce qui lui vient de l'ext pr tranformer ce qui de l'int va être mobiliser par sollicitat° ext..

Le comportement prend en compte la régularité , la stabilité pr se construire.

L'ind perçoit ce qui vient de l'ext ms joue aussi 1 rôle actif ds la satisfact° de ses besoins qui s'opère par 1 premier montage héréditaire > le réflexe: réact° totale d'1 ind qui est à la fois 1 automatisme ,1 adaptat0 au milieu ext et 1 réact° au milieu ext > pour créer 1 expérience.

Exple > réflexe de succion du nourrisson > automatisme> exercice> act°/réact°.

La psy génétique est l'observat° de ces mécanismes qui installent des comportements > sélect° ds ce qui est indispensable à ses besoins et ce qui est 2daire.

Ethologie est la base de la psy génétique car elle est l'étude du comportement animal puis humain.

Reportage sur Lorenz naît en 19003, Autrichien.Père fondateur de l'éthologie.

> notion d'imprégnat° > ce qui est acquis peut devenir inné pour les générations suivantes par transmission par le capital génétique. Abolit° de la césure inné/acquis.

L'interact° entre inné et acquis met en évidence le lein qui existe entre l'équipemt génétique etb le rôle de l'env. ds la construct° du comportemt de l'ind.


Définition de la génétique : science des transmissions des caractères ind., càd qui différencient les ind. les uns par raport aux autres.Ces caractères sont intégrés ds le génome, le génome étant ce qui est transmis d'1 générat° à 1 autre ds la composit° des gènes qui se manifestent à travers des caractéristiques comme la taille, la couleur des yeux, des cheveux.L'ensemble de ces caractéristiques vont s'exprimer par le phénotype, càd la manière dont ces manifestat°du génome vont se dvper au contact d'autres gènes et sous l'effet de l'env.

Ds le phénotype> les caractères morphologiques, les carctères fonctionnels complexes(gpe sanguin...) et les caractères comportementaux (émot°, sensibilité...).

Dc comprendre le patrimoine génétique d'1 ind. c'est à la fois tenir compte de son génotype et des effets de l'env. pr appréhender le comportement de l'ind., ce comportement n'étant jamais inné, ms se construisant ss l'effet, à la fois du génome et des contraintes externes, celles de l'env.

Plusieurs tentatives d'explicat° d'1 trait comportemental au sein d'1 famille ont montré que la proximité génétique forte est d'autant plus significativen que les liens de parenté sont forts(ex:famille des musiciens)

Zazzo a tenté de montrer que les jumeaux dvppent les mêmes caractéristiques comportementales s'ils évoluent ds le même milieu.


L'instinct est ce qui relève de l'espèce, càd la réalisat° du programme génétique, alors que l'acquis est une intégration par l'ind. de ce qui est ds l'env. et la culture lui apporte des infos et des compléments qui favorisent son evolut°.


Ethologie > cf doc. s/ Lorenz.La fixat° des oisillons à qqn d'autre que leur mère prouve l'existence d'1 réact° héréditaire complétée par 1 apprentissage.

La fixat° est innée ms l'objet de la fixat° est acquis.

Ce qui fera dire à Darwin et Lamarck que les espèces se transforment pr s'adapter au milieu et même peuvent disparaître qd ce milieu est défavorable.

Lorenz > en l'absence de leur mère, les petites oies se fixent s/ 1 créature mobile et peuvent ainsi apprendre par les stimuli qu'elles reçoivent des comportements qui s'adaptent.


Le phénotype est le résultat de l'organisat° des matériaux génétiques et des infos selon les règles du génotype en intégrant les contraintes de l'env.

L'info génétique est portée par les chromosomes et ce qui va décider du patrimoine génétique c'est la transmission et la transformat° des chromosomes.

Ce qui est transmis d'1 générat° à 1 autre ce ne sont pas les caractéristiques exprimées par les gènes ms les gènes que ss tendent ces cractéristiques.

Le génotype est la substance du matériel génétique transmis.

On va appeler 1 dramatype l'expression du phénotype ds la situat° actuelle qui caractérise le contexte ds lequel se trouve 1 ind.

Ce que ns apprend l'éthologie c'est que l'échange d'infos et la communicat° face à 1 situat° inconnue permettra aux oisillons de s'adapter à cet env. inattendu en se comportant de façon innée et en même tps en s'adaptant à la situat° en s'attachant à 1 autre objet que celui de sa propre espèce et en variant à partir de son équipement génétique leur comportement.

L'animal porte 1 programme en lui qu'il réalise ms il peut s'adapter ds ses comprtements scx par 1 certain nb de démarches qui viennent par imitat° du modèle, moduler ce patrimoine génétique.

Le comportement décrit à partir de cet équipement génétique va s'appeler les schèmes d'activité spécifique (SAS), ils vont se dvper ds 1 env. dont des déclencheurs scx vont permettre à ces animaux de reconnaître ceux qui sont de la même espèce et les autres.

Ces déclencheurs scx montrent que ces animaux communiquent par des signaux propores à chacune des espèces.

Ethologie humaine : le patrimoine héréditaire, modulé par l'imitat° d'1 modèle viendra dvper des comportements d'attachement, d'imitat° venant ainsi par l'env. transformer ce qui ds le patrimoine génétique était programmé et structuré.

Un moyen d'étude entre les condit° génétiques et environnementales ets celui des expériences d'adopt°.

L'enfant adopté partage avec ses géniteurs le même patrimoine génétique ms pas l'environnement et ttes les études ont montré que les conduites psychiques de ces enfants étaient modulables ss l'influence de facteurs environnementaux.

L'adopt° produit chez les familles adoptives 1 conduite qui favorise le dvpt des capacités de l'enfant.

Le comportement résulte d'1 construct° à partir d'1 relat° complexe entre le bilogique et le milieu.

Pour approcher cette intricat° il faut d'abord étudier les grandes théories du dvpt.(cf sénce 3)